La confiance en soi

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la confiance en soi chez l'enfant

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21 commentaires sur “La confiance en soi

  1. Bonjour
    je reste perplexe à la lecture de “j’ai peur” car l’enfant n’est pas non plus là pour éponger mes peurs.
    L’inviter à l’attention me semble plus encourageant et si selon le développement l’enfant prend des risques il est possible de l’accompagner en le laissant faire,
    Le j’ai peur est pour moi à bannir car il relève du même contenant que ut vas tomber ou tu vas casser. Il prend juste une autre forme.
    Est ce que vous voyez ce que je veux dire ?
    Bien cordialement

    • Oui je comprends tout à fait. On m’a déjà fait cette même reflexion, et je suis d’accord dans une certaine mesure. Ces illustrations tendent à inviter les adultes à parler de leur émotions, et non à être persuadés que leur peur est la réalité. C’est un premier pas je pense, et si vous souhaitez me suggérer des situations comme celles-ci qui permettraient un second pas vers la confiance en son enfant, je serais ravie 🙂

      • mais c’est cette réalité là que l’enfant capte ! il capte la peur de l’adulte et du coup il pense qu'”il y a danger…

        • À l’adulte donc de se raisonner face à ses peurs 🙂
          À mon sens, verbaliser son émotion ne fait pas plus porter que de ne pas la verbaliser. Si l’adulte a peur, l’enfant l’absorbera, peu importe s’il le dit clairement ou pas, car notre corps et nos attitudes parlent aussi, et l’émotion enfouie ressortira de toute façon. La parole n’est pas la seul manière d’expression de l’émotion, elle a le mérite d’éviter les (trop grandes) interprétations.
          Bien entendu, dans ces exemples l’idéal serait que l’adulte ait une total confiance en l’enfant, mais ça n’est souvent pas possible, pour des raisons de sécurité, de remise en question profondes ou beaucoup d’autres choses.
          J’ai fait ces illustrations dans le but d’inciter à la verbalisation des émotions, pour que l’enfant puisse justement s’en détacher. Au lieu de dire “Tu vas…” parler de ses propres peurs. Peut-être aurais-je du ajouter “Ma peur ne t’appartient pas”. J’ai voulu aussi mettre en avant les petites expressions qui sortent si facilement mais qui peuvent nuire grandement à la confiance que peut porter en lui un enfant “je te l’avais dis”, “je t’avais prévenu”…

          • Tout à fait d’accord avec vous … La peur n’est pas une émotion honteuse ni catastrophique, lorsqu’elle est mesurée et… exprimée ! Je ne pense pas qu’un parent doive craindre de reconnaître avoir peur que son enfant se blesse lorsqu’il commet des imprudences… Les prédictions auto-réalisatrices me paraissent bien plus à craindre !

      • Bonjour,
        Tiens pour moi je ne le ressens pas du tout de cette façon. Le JE a toute son importance. C’est MA peur, c’est un ressenti, pas une réalité. Le “Attention !” je le perçois plutôt comme un synonyme de “TU vas tomber !” (mais peut-être parce que j’entends le “Attention!” dit d’une manière stressée, c’est vrai que Frisin dit plutôt d’inviter à l’attention, ce n’est pas pareil un “c’est un verre qui casse, fais attention en le prenant”).
        Ceci dit rien n’empêche d’expliquer à l’enfant qu’il s’agit de sa propre peur. Ma belle-mère fait ça par exemple car elle a des escaliers assez raides chez elle et les enfants le comprennent bien (même assez petits en fait). Personnellement je trouve également que de pouvoir exprimer son ressenti donne un peu l’exemple à l’enfant (savoir reconnaître son ressenti et l’exprimer). Évidemment je ne l’exprime pas que dans le “j’ai peur”, ça fait partie d’un ensemble. Disons plutôt qu’ici le “j’ai peur” est plutôt associé à quelque chose que l’enfant ne pourra pas faire (les enfants doivent descendre les escaliers avec ma belle-mère dans mon exemple et non seuls) et les gestes que nous autorisons (car nous avons confiance et n’avons pas peur justement), nous les encourageons en expliquant l’éventuel danger (que le verre casse etc).
        Je trouve les illustrations très réussies et parlantes en tout cas. Bravo !

        • Merci pour ce partage 🙂

  2. Bonjour, peut-être le parent peut il s approcher en ne disant rien et en ayant juste conscience qu’ il est possible que son enfant aie besoin de lui. S il réussi, il peut dire que qu’ il content. Si l enfant perd le contrôle, il évite qu il se fasse du mal. Et on en fait pas un “drame” afin que l’enfant ne perde pas l’envie d explorer. Bon, c est une idée personnelle 🙂 j aime des dessins qui illustrent notre quotidien. Merci à vous

    • Merci à vous pour votre suggestion 🙂
      Je vous invite à lire la réponse plus haut pour plus d’explication de mes intentions concernant ces illustrations.

    • Bonjour, suis plutôt d’accord avec ce commentaire, laisser l’enfant dans la permission et la découverte … en restant à ses côtés dans l’observation et la … surveillance !!!!!!!

  3. Très bonne illustration, qui ne doit pas faire oublier que l’enfant cherche à comprendre le sens des situations et des mots en les mimant … Donc j’ai peur, il va le mimer; tomber, il va le mimer; casser, il va le mimer … Interdit ou pas.
    En effet,les mécanismes inconscients de la compréhension ne gèrent pas les négations comme des interdits, mais plus comme une coloration de la signification … ce qui fait qu’annoncer un risque favorise sa mise en place par le mimétisme de la compréhension …

    • Oui, cette série pourrait-être améliorer 🙂 Merci de votre partage.

  4. en effet, le “tu vas tomber” agit comme une suggestion que l’enfant ne peut s’empêcher de réaliser, le “Fais attention à ne pas tomber” n’est pas mieux puisque comme le cerveau n’enregistre pas la négation, cela revient au même que le premier. On voit bien grâce à vos dessins que la 2ème formule proposée est beaucoup moins intrusive , merci 😉

    • Merci à vous pour votre message 🙂

  5. […] Source […]

  6. […] La confiance en soi – Bougribouillons […]

  7. J’ ai bien trop fait ressentir mes peurs à mon 1er enfant, avec mon 2ème je tente de procéder différemment, je lui fais plus confiance et au lieu du ” Tu va tomber”qui insinue “je ne te fais pas confiance” et qui maintient l’enfant dans le”elle a raison je ne sais pas faire” je lui dis plutôt ” Fais attention tu risques de tomber”qui selon moi à une connotation bien plus positive, qui invite à la vigilance sans empêcher de faire 😉

  8. Merci pour votre partage. Je suis totalement POUR ce genre d’éducation et comme “un petit dessins vos mieux…” je partage sur ma page FB.

    Emeline

  9. Merci beaucoup pour ces illustrations, elles sont excellentes! Je les ai relayées sur mon blog https://super-enfants.net/2017/05/23/jai-confiance-en-moi/

  10. Bonsoir,

    je découvre votre blog ce soir et il s’avère que je connaissais déjà votre affiche sur l’enfant qui descend la marche. Celle-ci m’a énormément inspirée (à l’époque et depuis…) pour ma Poupette. J’y trouve de la justesse, de la sérénité et de la franchise. “malgré mes craintes j’ai confiance en toi et je suis près si tu en as besoin”

    Merci

    • Je suis très heureuse d’entendre que mes affiches accompagnent des parents comme vous sur le chemin de la bienveillance 🙂 Merci pour votre message !

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