Le grand dictionnaire de la petite enfance, 2e édition.

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Le voici, le voilà, Le grand dictionnaire de la petite enfance, paru aux édition Dunod, dirigé et coordonné par Caroline Morel et Pierre Brice Lebrun, et illustré par Virginie Maillard (et oui, c’est moi ! hehe :p ).

Le grand dictionnaire de la petite enfance - Dunod - Caroline Morel - Pierre-Brice Lebrun - Virginie Maillard
Le grand dictionnaire de la petite enfance - Extrait 1 - Dunod - Caroline Morel - Pierre-Brice Lebrun - Virginie Maillard
Le grand dictionnaire de la petite enfance - Extrait 2 - Dunod - Caroline Morel - Pierre-Brice Lebrun - Virginie Maillard
Le grand dictionnaire de la petite enfance - Dernière de couverture - Dunod - Caroline Morel - Pierre-Brice Lebrun - Virginie Maillard

Cette deuxième édition apporte avec elle de belles nouveautés :

  • Une mise en page revue en deux colonnes et avec cela, une lecture bien plus fluide et légère ;
  • De nouvelles entrées avec de nouveaux auteurs et autrices ;
  • Des dessins tirés de mes récits illustrés, qui viennent enrichir certaines entrées ;
  • Un feuillet intégré au centre de l’ouvrage, en couleur, qui présente la quasi-totalité de mes récits illustrés.

Et toujours, un large éventail de termes, développés et approfondis par 98 auteurs et autrices, tous et toutes engagé·e·s dans une actualisation de notre rapport à l’enfant, vers plus de conscience et de respect de son développement. Chaque entrée n’est pas une simple définition d’un terme, mais approfondit la notion en croisant expertise, recherche et expérience.

Un livre pas seulement destiné aux pro de la petite enfance mais comme le dit si bien Caroline Morel :
« Un livre destiné à tous ceux que le cœur de l’enfant intéresse ».

Et pour mieux se rendre compte, j’ai réalisé une petite vidéo de présentation 🙂
Le livre est disponible sur la boutique : https://boutique.bougribouillons.fr/
Bon visionnage !

La petite enfance en images – 5 livrets

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Il est (grand) temps de vous présenter sur ce blog mes 5 livrets, parus en auto-édition en septembre 2019, j’ai nommé :

« La petite enfance en images » !

photo 1 des 5 livrets "La petite enfancec en images"

Ces livrets sont autant à destination des pros de la petite enfance que des parents. Dans un format épuré et concis, ils offrent une connaissance rapide des thèmes abordés, sans avoir à passer par un tome de 500 pages sur chaque sujet. Et pour celles et ceux qui aimeraient aller plus loin, des ressources sont proposés en fin de chaque ouvrage pour approfondir vos connaissances.
En cadeau pour des futurs parents, en cadeau de naissance, en supports pour une équipe de crèche ou à disposition dans une salle d’attente, ils sont réalisés dans le but d’accompagner l’adulte dans sa réflexion vers une meilleure connaissance de l’enfant et de son développement.
Mon conseil pour les parents : des livrets à laisser « trainer » sur la table du salon quand mamie et papi passent à la maison 😉

5 livrets > 5 thèmes

photo 2 des 5 livrets "La petite enfancec en images"
frise des 5 livrets "La petite enfancec en images"

Et comme j’aime pouvoir feuilleter un livre avant de l’acheter, je vous laisse la possibilité de les lire dans leur intégralité en version numérique (cliquez chaque thème pour découvrir les livrets) :

Extrait du livret "Diversification Menée par l'Enfant" de la collection "La petite enfance en images"
Extrait du livret "L'éducation consciente" de la collection "La petite enfance en images"
Extrait du livret "L'allaitement" de la collection "La petite enfance en images"
Extrait du livret "La motricité libre" de la collection "La petite enfance en images"
Extrait du livret "Le portage" de la collection "La petite enfance en images"


Le format des livrets est de 12 x 17 cm et leur nombre de page varie de 8 à 16 pages, avec une couverture souple et épaisse.

Les livrets sont disponibles sur la boutique : ici

Affiches alimentation

Voilà, mon récit illustré sur l’alimentation du mois dernier est disponible en format affiche numériques HD ou imprimées sur format A3 sur la boutique :
https://boutique.bougribouillons.fr/produit/l-alimentation/

L'alimentation - affiche Bougribouillons - Boutique Bougribouillons

Le jeu libre (nouvelle version)

Mise à jour colorée de mon récit illustré sur le jeu libre dont vous trouverez l’originale ici et ici 🙂

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Ces récits illustrés sont disponibles en format affiche sur ma boutique.

Le jeu libre 1/2 - V2- chronique Bougribouillons

Le jeu libre est fondamental au développement de l’enfant, c’est pourquoi c’est quelque chose de naturel qui n’a pas besoin d’être pensé, dirigé ou initié par l’adulte. Le jeu libre s’inscrit dans la même continuité que la motricité libre, la diversification menée par l’enfant ou les apprentissages autonomes. C’est faire confiance en la nature de l’enfant pour savoir ce qui est bon pour lui et pour son développement singulier et harmonieux. Par le jeu libre, l’enfant se connecte à ses besoins, à ce qui l’anime. Il apprend à se connaître lui-même et par extension, à mieux comprendre les autres.

Et l’adulte dans tout ça ? 

Le rôle de l’adulte est important. De l’extérieur, pour un œil non averti, il·elle peut sembler ne rien faire. Pourtant, pendant un moment de jeu libre, l’adulte observe, propose un environnement riche (par exemple des objets du quotidien pour inviter au jeu heuristique, un lieu dans la nature, des jouets ouverts…) et reste disponible (portage psychique). 

Le plus difficile, je pense, étant de ne pas intervenir. Un simple « bravo ! » sorti spontanément, avec toutes les bonnes intentions du monde, au petit Mohamed (qui pour la première fois a réussi à enfiler l’anneau en bois sur la tige) peut alors détourner son attention de ce qu’il ressent, de cette motivation intrinsèque, moteur de la confiance en lui et en ses capacités, en réduisant en quelques secondes son plaisir intérieur à néant. En revanche, si ce même enfant vous regarde avec la banane et l’envie irrésistible de partager son plaisir avec vous, ne vous gênez pas pour sauter de joie avec lui 😊

Parfois, nous avons tendance à penser que si l’enfant ne rapporte pas une création à la fin de sa journée de crèche, ou n’a pas fait d’activité dirigée, il·elle n’aura « rien fait » de sa journée. Pourtant, le jeu libre aura été bien plus riche pour son développement.

Lorsque l’enfant grandit, le rôle de l’adulte évolue, et ce n’est plus dans l’observation qu’il trouve sa place mais plutôt dans sa capacité à se faire discret voir à disparaître, tout en travaillant sur son lâcher-prise. Je vous conseille alors l’excellente conférence de Bruno Durant au sujet du jeu libre et de l’importance de la prise de risque :

Et concernant les plus jeunes enfants, voici quelques liens pour aller plus loin, source de mon travail sur cette chronique :

Le jeu libre 2/2 - V2- chronique Bougribouillons

Si pour certain.e.s, cela paraîtra évident, pour d’autres, il faudra du lâcher-prise, notamment sur la nécessité d’intégrer des jeux ou activités dirigé.e.s dans le quotidien de l’enfant, sur la croyance qu’un enfant n’a « rien fait » s’il n’a pas produit quelque chose, ou encore que l’adulte s’est tourné les pouces s’il n’a rien proposé à l’enfant.

On croise une multitude de blogs ou de pages sur les réseaux sociaux qui montrent des parents ou pros proposant des activités (parfois très élaborées) aux enfants, les préparant à l’avance en y investissant énormément de temps pour au final ne laisser que peu de liberté aux petits. De mon côté, j’ai remarqué que moins je faisais pour mes enfants, plus ils développaient leur créativité, leur confiance en eux et leurs multiples habiletés, et meilleur c’était pour eux (je pense au jeu libre mais aussi à la Diversification Menée par l’Enfant, à la motricité libre, aux apprentissages autonomes, etc.). Aussi, et malgré mes observations, mes supers activités préparées avec amour et investissement faisaient presque systématiquement des bides. Attention, ne pas « faire » pour eux n’empêche pas de rester observateur.trice et conscient.e, tout en faisant en sorte que l’environnement soit propice au jeu libre. Ce que l’adulte « fait » est simplement plus invisible. Cette affiche donne quelques clefs pour mettre en place des conditions qui favorise ces moments.

Pour finir, j’aimerais aborder le choix des jouets. Malheureusement, la plupart des jouets qui attirent au premier coup d’œil (adultes comme enfants) sont souvent bien loin de répondre aux critères du jeu libre. Les jouets ouverts, ce sont ces jouets qu’on a du mal à définir et qui nous questionnent : « Mais, à quoi ça sert ? ». Je pense notamment aux planches d’équilibre, planches à roulettes, jeux de construction, loose parts, etc.

Aussi, et surtout, le jeu libre trouve davantage son plein potentiel dans les objets du quotidien détournés : carton, scotch, ficelle, corde, ustensiles de cuisine, boîtes, morceaux de bois, paniers, pierres, galets, tissus,… Et pour cela, la nature nous offre ce qu’il y a de mieux ! Observer des enfants dans un parc ou dans la forêt, laissez-les s’approprier l’espace sans rien diriger (pas de but de la balade) et vous verrez ce qu’est le jeu libre.

Quelques articles/vidéos pour aller plus loin :

Le jeu libre #2

Ma chronique de janvier pour Les Pros de la Petite Enfance.

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Ce récit illustré est disponible en format affiche sur ma boutique.

Le jeu libre #2 - chronique Bougribouillons

En ce début d’année, je vous présente la deuxième partie de ma chronique sur le jeu libre. Vous pourrez lire la première partie ici : https://bougribouillons.fr/le-jeu-libre/

Maintenant qu’on a abordé tout l’intérêt du jeu libre, c’est utile de savoir comment le favoriser.

Si pour certain.e.s, cela paraîtra évident, pour d’autres, il faudra du lâcher-prise, notamment sur la nécessité d’intégrer des jeux ou activités dirigé.e.s dans le quotidien de l’enfant, sur la croyance qu’un enfant n’a « rien fait » s’il n’a pas produit quelque chose, ou encore que l’adulte s’est tourné les pouces s’il n’a rien proposé à l’enfant.

On croise une multitude de blogs ou de pages sur les réseaux sociaux qui montrent des parents ou pros proposant des activités (parfois très élaborées) aux enfants, les préparant à l’avance en y investissant énormément de temps pour au final ne laisser que peu de liberté aux petits. De mon côté, j’ai remarqué que moins je faisais pour mes enfants, plus ils développaient leur créativité, leur confiance en eux et leurs multiples habiletés, et meilleur c’était pour eux (je pense au jeu libre mais aussi à la Diversification Menée par l’Enfant, à la motricité libre, aux apprentissages autonomes, etc.). Aussi, et malgré mes observations, mes supers activités préparées avec amour et investissement faisaient presque systématiquement des bides. Attention, ne pas « faire » pour eux n’empêche pas de rester observateur.trice et conscient.e, tout en faisant en sorte que l’environnement soit propice au jeu libre. Ce que l’adulte « fait » est simplement plus invisible. Cette affiche donne quelques clefs pour mettre en place des conditions qui favorise ces moments.

Pour finir, j’aimerais aborder le choix des jouets. Malheureusement, la plupart des jouets qui attirent au premier coup d’œil (adultes comme enfants) sont souvent bien loin de répondre aux critères du jeu libre. Les jouets ouverts, ce sont ces jouets qu’on a du mal à définir et qui nous questionnent : « Mais, à quoi ça sert ? ». Je pense notamment aux planches d’équilibre, planches à roulettes, jeux de construction, loose parts, etc.

Aussi, et surtout, le jeu libre trouve davantage son plein potentiel dans les objets du quotidien détournés : carton, scotch, ficelle, corde, ustensiles de cuisine, boîtes, morceaux de bois, paniers, pierres, galets, tissus,… Et pour cela, la nature nous offre ce qu’il y a de mieux ! Observer des enfants dans un parc ou dans la forêt, laissez-les s’approprier l’espace sans rien diriger (pas de but de la balade) et vous verrez ce qu’est le jeu libre.

Quelques articles/vidéos pour aller plus loin :

Le jeu libre #1

Ma chronique de décembre pour Les Pros de la Petite Enfance.

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Le jeu libre #1- chronique Bougribouillons

Ce mois-ci, c’est du jeu libre dont j’ai envie de vous parler. Ce thème sera abordé en deux parties. Dans cette première partie, je parle les bienfaits du jeu libre dans le développement de l’enfant. J’aborderai ensuite la question de comment mettre en place un environnement propice à ces moments-là. 

Le jeu libre est fondamental au développement de l’enfant, c’est pourquoi c’est quelque chose de naturel qui n’a pas besoin d’être pensé, dirigé ou initié par l’adulte. Le jeu libre s’inscrit dans la même continuité que la motricité libre, la diversification menée par l’enfant ou les apprentissages autonomes. C’est faire confiance en la nature de l’enfant pour savoir ce qui est bon pour lui et pour son développement singulier et harmonieux. Par le jeu libre, l’enfant se connecte à ses besoins, à ce qui l’anime. Il apprend à se connaître lui-même et par extension, à mieux comprendre les autres.

Et l’adulte dans tout ça ? 

Le rôle de l’adulte est important. De l’extérieur, pour un œil non averti, il·elle peut sembler ne rien faire. Pourtant, pendant un moment de jeu libre, l’adulte observe, propose un environnement riche (par exemple des objets du quotidien pour inviter au jeu heuristique, un lieu dans la nature, des jouets ouverts…) et reste disponible (portage psychique). 

Le plus difficile, je pense, étant de ne pas intervenir. Un simple « bravo ! » sorti spontanément, avec toutes les bonnes intentions du monde, au petit Mohamed (qui pour la première fois a réussi à enfiler l’anneau en bois sur la tige) peut alors détourner son attention de ce qu’il ressent, de cette motivation intrinsèque, moteur de la confiance en lui et en ses capacités, en réduisant en quelques secondes son plaisir intérieur à néant. En revanche, si ce même enfant vous regarde avec la banane et l’envie irrésistible de partager son plaisir avec vous, ne vous gênez pas pour sauter de joie avec lui 😊

Parfois, nous avons tendance à penser que si l’enfant ne rapporte pas une création à la fin de sa journée de crèche, ou n’a pas fait d’activité dirigée, il·elle n’aura « rien fait » de sa journée. Pourtant, le jeu libre aura été bien plus riche pour son développement.

Lorsque l’enfant grandit, le rôle de l’adulte évolue, et ce n’est plus dans l’observation qu’il trouve sa place mais plutôt dans sa capacité à se faire discret voir à disparaître, tout en travaillant sur son lâcher-prise. Je vous conseille alors l’excellente conférence de Bruno Durant au sujet du jeu libre et de l’importance de la prise de risque :

Et concernant les plus jeunes enfants, voici quelques liens pour aller plus loin, source de mon travail sur cette chronique :

Les douces violences

Ma chronique d’octobre pour Les Pros de la Petite Enfance.

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Les douces violences - chronique Bougribouillons

Les douces violences sont, je pense, une des choses les plus difficiles à remettre en question dans notre comportement envers les enfants. En effet, lorsque l’adulte agit ainsi, la plupart du temps, il ne cherche pas à nuire et n’en a même pas conscience. C’est ponctuel et spontané.

Parfois, c’est juste une habitude, comme parler de l’enfant en sa présence sans l’inclure à la conversation. D’autres fois, c’est un manque de conscience de notre geste, comme essuyer le nez de l’enfant sans le prévenir. Il y a aussi ces comportements, pleins de bonnes intentions, comme donner des surnoms à l’enfant sans jamais l’appeler par son prénom. Parfois, c’est pour une question de praticité, comme coincer le bavoir sous l’assiette, ou encore, une impatience ponctuelle, comme râler parce que son bébé vient de faire caca dans la couche qu’on vient de le changer.

Ce n’est pas vraiment l’acte en lui-même le problème, mais sa répétition, qu’on ne remarque pas forcément. Pour nous rendre compte de notre comportement, il suffit simplement de se demander :
“Comment le vivrais-je si quelqu’un me faisait/disait la même chose ?”.

L’important, je pense, est de demander l’avis de l’enfant. S’il est ok pour avoir le bavoir sous l’assiette ou qu’on l’appelle “mon lapin” de temps en temps, alors il n’y a pas de problème. Les douces violences n’existent plus dès lors que la dominance de l’adulte disparaît, et que l’enfant est respecté.

Références et ressources :

Observer l’enfant

Ma chronique de septembre pour Les Pros de la Petite Enfance.

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Observer l'enfant - chronique Bougribouillons

Comme le disait Maria Montessori :

« La qualité fondamentale pour le parent  ou l’éducateur est de savoir observer. »

Observer, c’est nous permettre de nous émerveiller de leurs compétences et de leurs ressources. Il est alors plus simple pour l’adulte de faire confiance à l’enfant. Cela favorise également le développement de leur confiance en eux en leur laissant la possibilité de faire seul.
Aussi, l’observation nous permet à nous, adultes, de mieux comprendre (un comportement, un besoin…) et nous offre le recul nécessaire afin d’agir de manière pertinente et adaptée.

Accueillir les émotions

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Ma chronique d’août pour Les Pros de la Petite Enfance.

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Accueillir l'émotion de l'enfant - chronique Bougribouillons

Pour accompagner cette chronique :

Il est important d’inclure le vocabulaire émotionnel le plus tôt possible, par la parole (et par les signes). Très tôt, l’enfant pourra ainsi verbaliser (ou signer) de lui-même l’émotion qu’il ressent. Tout comme “papa” ou “maman”, ce vocabulaire lui sera familier.

Faire rentrer le vocabulaire des émotions dans nos vies, c’est également nous permettre à nous, adultes, de développer notre conscience et notre intelligence émotionnelles, car malheureusement, peu d’entre nous ont été accompagné·e·s dans ce sens.

Pour intégrer le vocabulaire des émotions dans le quotidien de l’enfant, on peut bien sûr l’aider à verbaliser au moment de l’émotion. On peut aussi s’aider d’outils comme des jeux sur les émotions, dès tout petit, ou encore jouer à des jeux d’expression théâtrale avec l’enfant.

J’ai réalisé il y a quelques temps des cartes des émotions, elles sont téléchargeables à prix libre ici :
https://boutique.bougribouillons.fr/produit/cartes-des-emotions-a-imprimer-v2/

Les demandes de don sont ouvertes !

Voici le lien du formulaire : https://forms.gle/3eJENJDYLTBisdeHA
Merci de bien lire tout le texte avant d’envoyer votre demande.
Le formulaire sera ouvert jusqu’à ce qu’il n’y ai plus rien à distribuer.

N’hésitez pas à en parler autour de vous, votre crèche, nounou, organisme de formation, sage-femme, médecin etc.

Demandes de don Bougribouillons